Comment retrouver l’histoire d’un conteneur quand un litige commence par son numéro ?
Le registre des conteneurs et la fiche de la boîte : dimensions, charge utile, propriété et location, reefer, examen CSC, contrôle ISO 6346 et numéro verrouillé.
Ce que vous y gagnez
- « Où est MTRU 482917-2 ? » : une recherche, pas un appel à l’exploitant.
- Examen CSC et fin de location, avec compte à rebours.
- L’historique de la boîte, une preuve en cas de litige. Sans supplément.
Transcription
Si vous transportez des conteneurs, votre unité n’est pas la mission, c’est la boîte. Le client donne un numéro de conteneur, et un litige pour une bosse commence par ce numéro.
Les conteneurs ont donc leur registre. Chaque ligne dit où il est : en mission ou au dépôt, et combien de trajets il a faits.
La fiche du conteneur, c’est son passeport. En haut, le même dessin que dans le dossier de mission. Dimensions, volume, tare et poids brut maximal, et la charge utile, calculée par le système.
À qui est la boîte : à vous, en location, à la compagnie maritime ou à l’expéditeur. En location, la date de fin, avec un compte à rebours. L’année de fabrication et l’âge. L’état, de « bon » à « hors service ».
Un reefer affiche la plage de son groupe froid ; un dry n’a pas cette section. L’examen CSC a aussi son compte à rebours : dépassé, c’est en rouge.
Le numéro est contrôlé selon l’ISO 6346 : le chiffre de contrôle attrape la faute de frappe à la saisie, pas au port. D’après le préfixe, le formulaire propose une marque de votre répertoire, mais le choix vous revient.
Et la limite essentielle : une boîte qui a un historique ne change plus de numéro. Sinon, ses trajets deviendraient en silence ceux d’une autre. Or cet historique (trajets, clients, scellés, dates), c’est votre défense en cas de litige.
Poids, scellés et franchise appartiennent au trajet : ils vivent dans le dossier de mission. La fiche garde le passeport de la boîte et toute sa vie.
Et pour le budget : les conteneurs sont inclus dans le prix de base de l’espace de travail.