Un voyage ou deux : comment le décider avec un calcul, pas une impression ?
Le calcul ouvert depuis la commande : deux scénarios côte à côte, le verdict en une phrase et un chiffre, l’étiquette de chaque hypothèse et le cas où le fret ne tient pas.
Ce que vous y gagnez
- Un chiffre à montrer au client qui demande de diviser le lot.
- Une décision claire pour un nouvel exploitant, dès le premier jour.
- La capacité comparée à vos remorques déclarées, dès la planification.
Transcription
La question « un voyage ou deux ? » revient plusieurs fois par semaine, et on la tranche à l’expérience. L’expérience a souvent raison, mais elle ne montre pas le calcul, et elle ne se transmet pas à un nouvel exploitant.
Ici, le calcul s’ouvre directement depuis la commande. Il lit le fret déjà saisi et les kilomètres du voyage, et place les deux scénarios côte à côte. Diviser, c’est charger et décharger une fois de plus, et ce coût est écrit sur une ligne à part.
Le verdict tient en une phrase et un chiffre : « un voyage, économie de huit mille six cent vingt dirhams ».
Et chaque hypothèse porte une étiquette. Le coût du kilomètre est dérivé de vos voyages clôturés sur quatre-vingt-dix jours, et l’écran indique sur combien. La manutention, c’est votre réglage. Le fixe par voyage, c’est la valeur par défaut, parce que vous ne l’avez pas encore saisi. Un conseil dont on ne peut pas ouvrir les hypothèses n’est qu’une opinion.
Et si le fret ne tient même pas dans la plus grande de vos remorques, le scénario « un voyage » s’éteint et affiche sa raison, et la recommandation change — non parce que c’est moins cher, mais parce que sinon, le fret ne part pas.
Le conseiller ne modifie rien dans vos données : c’est une calculatrice posée dessus. Aucune intelligence artificielle — seulement de l’arithmétique, que l’on peut vérifier.