La vidange se fait quand on y pense
Le carnet est dans la boîte à gants, l’échéance est dans la tête du mécanicien, et le retard se paie en moteur — une fois, très cher.
Un camion immobilisé coûte deux fois : la réparation, et la mission qu’il n’a pas faite. Le module tient les ordres de réparation, les plans d’entretien au kilomètre et à la date, les pneus, et le chiffre que presque personne ne sait produire — combien d’heures votre parc a passé à l’arrêt, camion par camion.
Le carnet est dans la boîte à gants, l’échéance est dans la tête du mécanicien, et le retard se paie en moteur — une fois, très cher.
L’immobilisation n’est écrite nulle part : ni sa durée, ni son coût, ni la mission qu’elle a fait tomber. Elle se raconte, elle ne se compte pas.
Les factures du garage dorment dans le classeur fournisseur, jamais rattachées au véhicule qui les a provoquées. Le camion le plus cher du parc ressemble donc à tous les autres.
Réparation, vidange, révision, pneus : l’ordre s’ouvre avec ou sans immobilisation. Avec, le véhicule passe en « Atelier » et sort des disponibles — le dispatcheur ne peut plus l’affecter par distraction.
Le détail qui compte. L’ouverture et le changement de statut sont écrits dans une seule transaction. À la clôture, le camion ne redevient disponible que s’il ne lui reste aucun autre ordre ouvert : deux réparations en parallèle ne se libèrent pas l’une l’autre.
Les lignes d’un ordre portent les travaux et les pièces comme des faits, sans prix. Le montant vient de la facture du garage, rattachée au véhicule ; la vue « Parc » cumule ces factures, camion par camion.
Le détail qui compte. C’est la doctrine de la marge, appliquée à l’atelier : un coût ne se saisit jamais deux fois. Un prix tapé sur une ligne d’ordre serait une deuxième vérité — et le jour où elle diffère de la facture, c’est elle qu’on lirait.
Un plan — tous les 30 000 km, tous les six mois, ou les deux — donne un prochain entretien recalculé à partir des ordres réellement clôturés et du compteur réel du camion.
Le détail qui compte. Sans point de départ, l’écran affiche « — » et dit ce qui manque. Il n’invente pas une date à partir de rien : une échéance fausse est pire qu’une échéance absente, parce qu’on la croit.
Chaque pneu a sa fiche : marque, dimension, position sur le véhicule, date de montage, kilométrage cumulé. Rotation, usure, dommage, vente — la dépose dit toujours pourquoi.
Le détail qui compte. Le kilométrage d’un pneu suit le compteur du véhicule sur lequel il est monté : le même compteur que le carburant et que l’atelier, jamais un deuxième tenu à part.
La vue « Parc » donne, par véhicule, les heures d’arrêt des 90 derniers jours, le nombre d’ordres et le coût cumulé des factures. C’est le chiffre qui répond à « faut-il garder ce camion ».
Le détail qui compte. L’historique des statuts est écrit par le socle du produit, pas par le module : le jour où vous activez la maintenance, l’immobilisation des mois précédents est déjà mesurable. On ne vous vend pas un compteur qui démarre à zéro.
La fiche du tracteur, écran Flotte, additionne tout : les factures rattachées à la machine — assurance, réparations, pneus —, l’amortissement dérivé de quatre paramètres saisis une fois, et le coût au kilomètre. Chaque chiffre nomme sa source : le compteur du journal gasoil, les relevés des missions, ou un tiret honnête quand rien n’est enregistré.
Le détail qui compte. L’amortissement ne passe aucune écriture comptable : il se recalcule à la lecture depuis le prix, la durée et la valeur résiduelle — corrigez un paramètre, le chiffre suit, et une machine amortie affiche un zéro assumé. Rattacher une facture à la machine ne déplace pas un centime des marges par mission : c’est une troisième lecture des mêmes documents, pas une correction des deux premières.
| Véhicule | Type | Intitulé | Ouvert | Compteur | Facture | Statut |
|---|---|---|---|---|---|---|
| 12345-A-6 | Vidange | Vidange 30 000 + filtres | 02/09 | 412 300 | GARAGE ATLAS · 2 400 MAD | Ouvert |
| 45678-C-6 | Réparation | Embrayage | 28/08 | — | en attente | Immobilisé |
| 23456-B-6 | Révision | Visite technique | 21/08 | 298 110 | CT AGADIR · 650 MAD | Clôturé |
| 44556-R-6 | Pneus | Rotation essieu 2 | 19/08 | — | — | Clôturé |
L’affectation le refuse et dit pourquoi, exactement comme pour un papier périmé. La liste des disponibles est la vérité, pas une liste à jour « en principe ».
La clôture d’une réparation ne rend pas le camion disponible s’il a encore un autre ordre ouvert. C’est la protection qui manque à tous les tableurs : on y coche une case et on oublie l’autre.
Un passage à l’atelier fait avancer le même compteur qu’un plein, et toujours vers le haut. Il n’existe pas deux kilométrages pour un même tracteur.
Un plan sans point de départ affiche « — » avec la raison, plutôt qu’une échéance calculée sur du vide. Le produit préfère avouer qu’il ne sait pas.
La demande du chauffeur depuis son téléphone — « ça claque à l’avant droit » — transformée en ordre, et le stock de pièces avec ses quantités, sont annoncés pour la version suivante. Ce sont des ajouts : les ordres, les plans et les pneus ne changeront pas de forme.
Le module lit le parc, inclus dans le poste, et les factures fournisseurs du module Achats — c’est là qu’arrivent les factures du garage. L’historique d’immobilisation, lui, est écrit par le socle et existe même avant l’achat du module.
Oui, et c’est le cas le plus fréquent. Un ordre n’oblige à aucun atelier interne : il enregistre ce qui a été fait, chez qui, à quel compteur, et rattache la facture du garage au véhicule. Ce que vous gagnez, c’est le coût par camion et le temps d’arrêt — deux chiffres qu’un garage extérieur ne vous donnera jamais.
Non. Un plan sans point de départ affiche « — » plutôt qu’une fausse échéance, et dès la première vidange enregistrée la suivante se calcule. Le compteur se remplit tout seul, par les pleins et par les passages à l’atelier.
Créez le compte, cochez vos modules, ajoutez les camions — la première mission part aujourd'hui.