« Où est le camion ? »
La question qui rythme la journée. On appelle le chauffeur, il roule, il ne répond pas, on rappelle le client pour gagner du temps.
Un coordinateur passe sa journée à demander où sont les camions et à noter les réponses quelque part. Le poste opérateur remplace ce quelque part : les missions du jour, leurs étapes, leurs retards et le dossier complet de chacune tiennent sur un seul écran, et chaque changement d’état s’horodate tout seul.
La question qui rythme la journée. On appelle le chauffeur, il roule, il ne répond pas, on rappelle le client pour gagner du temps.
Personne ne compare l’heure annoncée au client avec l’heure réelle tant que le client ne téléphone pas — et là, il est trop tard pour prévenir.
Le tableau du dispatcheur, le fichier RECAP, les messages du chauffeur : trois versions de la même mission, et aucune n’est complète.
Le tableau du jour se filtre comme un coordinateur pense : ce qui a une alerte, ce qui est bloqué en douane, ce qui rentre à vide, et tout le reste. La ligne en retard est rouge avant qu’on la cherche.
Le détail qui compte. Le filtre « retours à vide » n’est pas décoratif : le kilomètre à vide est la métrique que la direction lira ensuite en taux de vide.
Un clic ouvre le dossier complet — attelage, étapes, pièces jointes, prix — sans quitter la liste ni perdre le filtre en cours. Le dispatcheur ne « plonge » pas dans un autre écran vingt fois par jour.
Le détail qui compte. Le retour à la liste ne recharge rien : ni le filtre, ni la position de défilement, ni la mission sélectionnée.
Une mission porte jusqu’à trois chauffeurs, une remorque et plusieurs tracteurs : la remorque change de tracteur à Tanger Med et le passage est enregistré, avec le lieu et l’heure. Dans un tableur, cela devient deux lignes que personne ne recolle.
Le détail qui compte. Le relais est une propriété du dossier, pas une note en commentaire : la facture et le CMR parlent ensuite de la même mission.
La commande du client est un engagement : livrer une marchandise de A à B. Elle se réalise en un seul voyage, ou en deux quand le fret ne tient pas dans une remorque — et les deux voyages restent rattachés à la même commande. La fiche commande liste ses voyages et l’avancement de son fret, la liste des missions se replie « par commande » ou « par client » d’un seul interrupteur, et un voyage créé depuis une commande emporte automatiquement les lots encore à quai.
Le détail qui compte. L’état d’exécution — non planifiée, partiellement planifiée, en cours, livrée — n’est stocké nulle part : il se calcule à la lecture, à partir des voyages eux-mêmes. Un état stocké se met à mentir le jour où quelqu’un touche un voyage sans repasser par la commande.
Le fret se saisit en lignes — un lot, un poids, un volume. Le tableau de chargement du module Groupage (150 MAD/mois) montre chaque voyage rechargeable avec deux barres, poids ET volume, contre la capacité déclarée de la remorque. Déplacer un lot tient en deux touches — le lot, puis « Placer ici » sur le voyage cible : pas de glisser-déposer sur un écran de quai. Le bouton « Proposer une répartition » range les lots du plus lourd au plus léger et dit, en nombre, combien ne rentrent nulle part.
Le détail qui compte. Une dimension non renseignée n’affiche pas 0 %, elle n’affiche aucune barre : un dénominateur qui n’existe pas ne doit pas ressembler à une remorque vide. Et la surcharge prévient sans bloquer — la balance est au quai, le dispatcheur peut savoir mieux que le logiciel.
Chargement, douane, ferry, déchargement, retour : chaque passage note son heure et d’où vient l’information — l’opérateur, le suivi ou, demain, l’application chauffeur. Un mois plus tard, la discussion avec le client se fait sur un journal, pas sur des souvenirs.
Le détail qui compte. Le cycle de vie est une machine à états : une transition impossible est refusée en nommant celles qui sont possibles, jamais par un silence.
Dix-huit règles surveillent ce qui se dégrade sans bruit : document qui expire, mission muette depuis plus d’un jour, retard sur l’ETA, CMR jamais revenu, facture impayée, échéance fournisseur, effet à présenter, écart de consommation, entretien à échéance, justificatif de chauffeur en attente. Les seuils sont les vôtres.
Le détail qui compte. Un problème = une alerte vivante. Elle se ferme quand le fait disparaît et revient si on la ferme à la main alors que le problème est toujours là : le système revérifie toutes les cinq minutes.
Sept rôles — directeur, dispatcheur, commercial, comptable, mécanicien, chauffeur, administrateur. Le menu se construit à partir du rôle et des modules souscrits : le commercial ne voit pas la banque, le mécanicien ne voit pas les factures.
Le détail qui compte. Le même contrôle tourne côté serveur : ce qui n’est pas dans le menu n’est pas accessible par un lien direct non plus.
| N° | Trajet | Camion | Statut | Alerte |
|---|---|---|---|---|
| M-0705 | TANGER MED → MURCIA | 12345-A-6 | En transit | — |
| M-0704 | AGADIR → PERPIGNAN | 23456-B-6 | Douane | — |
| M-0702 | KÉNITRA → TANGER MED | 45678-C-6 | Retard 95 min | ETA dépassée |
| M-0699 | TANGER MED → ALGECIRAS | 67890-B-1 | Clôturée | À facturer |
Permis, visite technique, assurance, carte grise : si la date est passée, le chauffeur ou le camion ne peut pas être mis sur une mission. Le refus nomme le document et le nombre de jours de retard.
Le plan de chargement se verrouille quand le chargement commence, l’attelage quand le camion part, la mission entière quand elle est clôturée. On ne modifie pas rétroactivement ce qu’un CMR ou une facture citent déjà.
Si le dispatcheur et le chauffeur déclarent le déchargement au même instant, l’événement n’est pas compté deux fois : le second reçoit « cette mission a déjà avancé » et le tableau rafraîchi.
Chaque création porte un identifiant d’opération : réseau coupé, bouton pressé deux fois, reprise depuis un téléphone — la mission reste unique et aucun numéro n’est consommé pour rien.
Chaque déplacement écrit les journaux des deux voyages — celui qui perd le lot et celui qui le reçoit — dans une seule transaction, et porte un identifiant d’opération : la même touche pressée deux fois ne duplique rien. « Annuler » est un mouvement inverse, visible dans l’historique, pas un effacement.
Le géotracking (positions SendaTrack, géozones sur les ports et les douanes, ETA recalculée) et l’application chauffeur sont des maquettes validées, en développement. Les étapes de mission acceptent déjà « suivi » comme source : le jour où le module s’active, rien ne change dans vos dossiers.
Flotte, chauffeurs, clients, conteneurs, missions, poste opérateur et alertes sont dans le poste. Aucun module payant n’est nécessaire pour faire rouler une entreprise. Les lignes de fret et les commandes à plusieurs voyages y sont comprises ; le tableau de chargement Groupage est un module optionnel à 400 MAD/mois.
Une demi-journée de prise en main. La création d’une mission tient en un écran, et les référentiels (camions, chauffeurs, clients) peuvent être importés depuis vos fichiers Excel au moment de l’inscription.
Non : c’est la taille à laquelle la planification tient encore « dans la tête d’une personne », et donc la taille à laquelle un papier se perd sans que personne ne le voie. La démonstration du produit tourne sur une société de six tracteurs.
Oui. Les lignes de fret et la commande à plusieurs voyages font partie de la base incluse dans le poste : vous pouvez déjà scinder une commande en deux voyages et voir ce qui est chargé. Le tableau de chargement, le déplacement en deux touches et les propositions de répartition sont le module Groupage, à 400 MAD/mois, avec 14 jours d’essai.
Créez le compte, cochez vos modules, ajoutez les camions — la première mission part aujourd'hui.