« Est-ce que ça passe ce mois-ci ? »
La réponse est un sentiment, appuyé sur le solde du jour et sur ce dont le directeur se souvient.
Une société de transport ne tombe pas à court d’argent à la fin d’un trimestre : elle tombe à court le mardi de la sixième semaine, entre la paie et un client à quatre-vingt-dix jours. Le produit part du relevé bancaire réel, étale les treize semaines à venir, et transforme la semaine difficile en une file de paiements à préparer.
La réponse est un sentiment, appuyé sur le solde du jour et sur ce dont le directeur se souvient.
Le relevé arrive en fin de mois et le comptable pointe les lignes à la main, en cherchant à quelle facture chacune correspond.
Elle était dans un ordre de paiement préparé la semaine dernière, elle est repartie dans celui de cette semaine. Personne ne l’a vu.
CSV ou Excel, colonnes reconnues automatiquement. Les banques marocaines écrivent le sens de l’opération de trois façons — deux colonnes débit/crédit, montant signé, ou montant plus lettre D/C — et les trois sont acceptées.
Le détail qui compte. Quand aucun signe n’est identifiable, le produit refuse au lieu de deviner : un moins inversé en silence coûte plus cher qu’un import à recommencer.
Relier une ligne du relevé à une facture crée l’écriture de règlement dans le même journal dont la prévision déduit l’attente. C’est pour cela que la position à quatre-vingt-dix jours est identique avant l’import et après le rapprochement.
Le détail qui compte. Les règles de catégorisation classent seules les dépenses récurrentes (« AFRIQUIA » → carburant) ; le rattachement à un document, lui, reste une décision humaine.
L’argent présent sur le compte qu’aucun document n’explique est affiché en clair : tant qu’il n’est pas à zéro, la prévision peut compter deux fois. Le produit montre les limites de sa propre précision.
Le détail qui compte. Le champ « solde imprimé par la banque » est facultatif et pourtant le plus utile : si notre solde calculé s’en écarte, c’est qu’une ligne manque au relevé.
Les mêmes trois termes — solde, encaissements attendus, décaissements à venir — étalés sur treize semaines. La somme des semaines égale au centime le total de l’écran banque : aucune nouvelle arithmétique n’est introduite.
Le détail qui compte. La base des barres n’est pas zéro mais VOTRE seuil — le matelas sous lequel l’entreprise se considère en difficulté. Par défaut il vaut zéro : le produit n’invente pas votre coussin.
La semaine basse n’affiche pas « moins deux cent six mille » mais les salaires, la CNSS et la facture client qui la composent. Une prévision qu’on ne peut pas démonter est une prévision à laquelle personne ne croit.
Le détail qui compte. Les scénarios sont des questions, pas des affirmations : « le principal débiteur paie un mois plus tard », « gasoil +12 % » — appliqués à la lecture, sans écrire une ligne de données.
La file rassemble les factures fournisseurs et les engagements à échéance ; vous cochez, l’ordre se crée, et l’export produit le fichier CSV attendu par votre banque en ligne. Chaque banque a son format : le modèle intégré couvre les principaux réseaux, l’éditeur permet de créer le vôtre.
Le détail qui compte. Une ligne sans RIB valide n’entre pas dans le fichier : elle reste visible en « bloqué » plutôt que de faire rejeter le lot entier par la banque.
| Semaine | Encaissements | Décaissements | Solde fin |
|---|---|---|---|
| Sem. 4 · 15 → 21 sept. | + 268 000 | − 214 500 | 512 300 |
| Sem. 5 · 22 → 28 sept. | + 96 400 | − 243 900 | 364 800 |
| Sem. 6 · 29 sept. → 5 oct. | + 58 200 | − 206 400 | 216 600 |
| Sem. 7 · 6 → 12 oct. | + 311 500 | − 128 700 | 399 400 |
Il n’a aucun accès à votre compte. Ni la création d’un ordre, ni sa validation, ni l’export ne déplacent un dirham : c’est vous qui chargez le fichier dans votre banque. Le pire qu’une erreur puisse produire est une ligne de trop dans un fichier que vous voyez avant de l’envoyer.
Ce qui reste à payer est le solde ouvert moins ce qu’un autre ordre a déjà réservé. La même facture ne peut pas partir deux fois — non parce que quelqu’un y a pensé, mais parce que l’arithmétique l’interdit.
La déduplication à l’import compte les occurrences réelles au lieu de supprimer ce qui « se ressemble ». Réimporter le même fichier n’ajoute rien ; deux passages à la même station le même jour restent deux lignes.
Un import erroné se retire par lot, avec les règlements qu’il avait créés. Détacher un rapprochement se fait par une écriture inverse : le journal reste complet et l’attente revient à sa place.
Les trois modules s’activent séparément. Le rapprochement bancaire seul a déjà du sens ; la prévision prend le sien quand les factures fournisseurs sont saisies.
Non, et c’est volontaire. On importe l’export que votre banque en ligne produit déjà, et on rend un fichier que vous chargez vous-même. Aucun accès à vos comptes n’est demandé.
Elle est incomplète, et elle le dit : le montant non rapproché et les échéances au-delà de l’horizon sont affichés à côté de la courbe. C’est la différence entre un outil qui affiche ses limites et un tableur qui affiche une certitude.
Oui : un scénario applique des corrections à la lecture — retard d’encaissement d’un client, hausse d’un poste de dépense — sans modifier vos données. Les versions figées permettent ensuite de mesurer la précision réelle de vos prévisions passées.
أنشئ الحساب، اختر وحداتك، أضف الشاحنات — أول مهمة تنطلق اليوم.