Module Maintenance — 100 MAD/mois

L’atelier, et le jour où le camion ne roule pas

Un camion immobilisé coûte deux fois : la réparation, et la mission qu’il n’a pas faite. Le module tient les ordres de réparation, les plans d’entretien au kilomètre et à la date, les pneus, et le chiffre que presque personne ne sait produire — combien d’heures votre parc a passé à l’arrêt, camion par camion.

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atelier, échéances, pneus, parc
90 jours
d’immobilisation mesurés, pas estimés
0 prix inventé
le montant d’un ordre vient de sa facture

Ce que l’atelier coûte sans registre

La vidange se fait quand on y pense

Le carnet est dans la boîte à gants, l’échéance est dans la tête du mécanicien, et le retard se paie en moteur — une fois, très cher.

« Il est au garage », depuis on ne sait plus quand

L’immobilisation n’est écrite nulle part : ni sa durée, ni son coût, ni la mission qu’elle a fait tomber. Elle se raconte, elle ne se compte pas.

Le coût d’entretien d’un camion est un mystère

Les factures du garage dorment dans le classeur fournisseur, jamais rattachées au véhicule qui les a provoquées. Le camion le plus cher du parc ressemble donc à tous les autres.

Ce que fait le produit

Un ordre ouvert immobilise le camion

Réparation, vidange, révision, pneus : l’ordre s’ouvre avec ou sans immobilisation. Avec, le véhicule passe en « Atelier » et sort des disponibles — le dispatcheur ne peut plus l’affecter par distraction.

Le détail qui compte. L’ouverture et le changement de statut sont écrits dans une seule transaction. À la clôture, le camion ne redevient disponible que s’il ne lui reste aucun autre ordre ouvert : deux réparations en parallèle ne se libèrent pas l’une l’autre.

L’argent d’un ordre, c’est sa facture fournisseur

Les lignes d’un ordre portent les travaux et les pièces comme des faits, sans prix. Le montant vient de la facture du garage, rattachée au véhicule ; la vue « Parc » cumule ces factures, camion par camion.

Le détail qui compte. C’est la doctrine de la marge, appliquée à l’atelier : un coût ne se saisit jamais deux fois. Un prix tapé sur une ligne d’ordre serait une deuxième vérité — et le jour où elle diffère de la facture, c’est elle qu’on lirait.

Les échéances se calculent, elles ne se stockent pas

Un plan — tous les 30 000 km, tous les six mois, ou les deux — donne un prochain entretien recalculé à partir des ordres réellement clôturés et du compteur réel du camion.

Le détail qui compte. Sans point de départ, l’écran affiche « — » et dit ce qui manque. Il n’invente pas une date à partir de rien : une échéance fausse est pire qu’une échéance absente, parce qu’on la croit.

Les pneus sont un parc dans le parc

Chaque pneu a sa fiche : marque, dimension, position sur le véhicule, date de montage, kilométrage cumulé. Rotation, usure, dommage, vente — la dépose dit toujours pourquoi.

Le détail qui compte. Le kilométrage d’un pneu suit le compteur du véhicule sur lequel il est monté : le même compteur que le carburant et que l’atelier, jamais un deuxième tenu à part.

Le temps d’arrêt est mesuré, y compris avant l’achat

La vue « Parc » donne, par véhicule, les heures d’arrêt des 90 derniers jours, le nombre d’ordres et le coût cumulé des factures. C’est le chiffre qui répond à « faut-il garder ce camion ».

Le détail qui compte. L’historique des statuts est écrit par le socle du produit, pas par le module : le jour où vous activez la maintenance, l’immobilisation des mois précédents est déjà mesurable. On ne vous vend pas un compteur qui démarre à zéro.

L’économie complète du camion vit sur sa fiche

La fiche du tracteur, écran Flotte, additionne tout : les factures rattachées à la machine — assurance, réparations, pneus —, l’amortissement dérivé de quatre paramètres saisis une fois, et le coût au kilomètre. Chaque chiffre nomme sa source : le compteur du journal gasoil, les relevés des missions, ou un tiret honnête quand rien n’est enregistré.

Le détail qui compte. L’amortissement ne passe aucune écriture comptable : il se recalcule à la lecture depuis le prix, la durée et la valeur résiduelle — corrigez un paramètre, le chiffre suit, et une machine amortie affiche un zéro assumé. Rattacher une facture à la machine ne déplace pas un centime des marges par mission : c’est une troisième lecture des mêmes documents, pas une correction des deux premières.

my.transport.tinycio.ma/maintenance
Maintenance — atelier
3 ordres ouverts · 1 véhicule immobilisé
ordres ouverts
3
entretiens en retard
1
véhicules immobilisés
1
arrêt / 90 j
62 h
VéhiculeTypeIntituléOuvertCompteurFactureStatut
12345-A-6VidangeVidange 30 000 + filtres02/09412 300GARAGE ATLAS · 2 400 MADOuvert
45678-C-6RéparationEmbrayage28/08en attenteImmobilisé
23456-B-6RévisionVisite technique21/08298 110CT AGADIR · 650 MADClôturé
44556-R-6PneusRotation essieu 219/08Clôturé
La deuxième ligne est un camion qui ne roule pas et dont la facture n’est pas encore arrivée : l’ordre existe, le coût viendra du garage, et l’arrêt se compte déjà.

Ce qui vous protège

Un camion à l’atelier ne part pas en mission

L’affectation le refuse et dit pourquoi, exactement comme pour un papier périmé. La liste des disponibles est la vérité, pas une liste à jour « en principe ».

Un ordre ne se libère pas tout seul

La clôture d’une réparation ne rend pas le camion disponible s’il a encore un autre ordre ouvert. C’est la protection qui manque à tous les tableurs : on y coche une case et on oublie l’autre.

Le compteur de l’atelier est celui du camion

Un passage à l’atelier fait avancer le même compteur qu’un plein, et toujours vers le haut. Il n’existe pas deux kilométrages pour un même tracteur.

Aucune date d’entretien inventée

Un plan sans point de départ affiche « — » avec la raison, plutôt qu’une échéance calculée sur du vide. Le produit préfère avouer qu’il ne sait pas.

Ce qui n’existe pas encore

La demande du chauffeur depuis son téléphone — « ça claque à l’avant droit » — transformée en ordre, et le stock de pièces avec ses quantités, sont annoncés pour la version suivante. Ce sont des ajouts : les ordres, les plans et les pneus ne changeront pas de forme.

100 MAD/mois, essai de 14 jours — 50 MAD/mois les trois premiers mois.

Le module lit le parc, inclus dans le poste, et les factures fournisseurs du module Achats — c’est là qu’arrivent les factures du garage. L’historique d’immobilisation, lui, est écrit par le socle et existe même avant l’achat du module.

Essayer 14 jours

Questions fréquentes

Nous confions tout à un garage extérieur. Ce module a-t-il un sens ?

Oui, et c’est le cas le plus fréquent. Un ordre n’oblige à aucun atelier interne : il enregistre ce qui a été fait, chez qui, à quel compteur, et rattache la facture du garage au véhicule. Ce que vous gagnez, c’est le coût par camion et le temps d’arrêt — deux chiffres qu’un garage extérieur ne vous donnera jamais.

Faut-il ressaisir l’historique de nos camions pour démarrer ?

Non. Un plan sans point de départ affiche « — » plutôt qu’une fausse échéance, et dès la première vidange enregistrée la suivante se calcule. Le compteur se remplit tout seul, par les pleins et par les passages à l’atelier.

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