Module Carburant — 100 MAD/mois

Le litre, le kilomètre, et l’écart entre les deux

Le gasoil est le premier poste de coût d’un transporteur et le dernier à être mesuré. Le produit ne prétend pas voir dans le réservoir : il tient un journal des pleins, importe le relevé de vos cartes et calcule la consommation réelle entre deux pleins complets. Ce que vous obtenez n’est pas un chiffre magique, c’est un écart contre votre propre norme, camion par camion.

L/100 km
réel, calculé entre deux pleins complets
2 sources
le reçu du chauffeur et le relevé de carte, rapprochés
0 marche arrière
le compteur d’un camion n’a pas le droit de reculer

Ce que le gasoil coûte sans mesure

Le carburant se contrôle au ressenti

On connaît le total payé dans le mois. On ne sait pas ce qu’a consommé le 12345-A-6 sur Tanger–Murcia, ni si c’est plus que le mois dernier.

Le relevé de carte arrive et personne ne le lit

Trois cents lignes par mois : on vérifie le total et on classe. La ligne qui sort du lot ne se voit qu’au moment où le total, lui, a déjà augmenté.

Le même plein compté deux fois

Le chauffeur rapporte le reçu, la carte remonte la transaction. La dépense double dans le tableur et la consommation devient fausse — dans le bon sens, ce qui est pire.

Ce que fait le produit

Un journal, deux sources, une seule vérité

Chaque plein est une ligne : camion, litres, montant, compteur, plein complet ou non, photo du reçu. Les lignes arrivent de deux endroits — la saisie d’un reçu et l’import d’un relevé de carte — et vivent dans le même journal, avec leur origine affichée.

Le détail qui compte. Le rapprochement automatique associe une transaction de carte et un reçu saisi à moins de 24 heures d’écart quand le montant ou les litres coïncident. La paire rapprochée est UN plein physique : elle ne compte qu’une fois dans la consommation.

Le compteur ne recule jamais

Le relevé saisi sur un plein fait avancer le compteur du tracteur. Un relevé plus bas que l’actuel est accepté dans le journal — rattraper d’anciens reçus est légitime — mais il ne touche pas le compteur, et l’écran le dit à la ligne près.

Le détail qui compte. C’est un avertissement, pas un refus : la règle protège le compteur sans empêcher la saisie. Le plein et l’avancée du compteur s’écrivent dans une seule transaction, donc les deux ne peuvent pas diverger.

La consommation se calcule entre deux pleins complets

Les L/100 km sur 30 et 90 jours, par tracteur, sont calculés sur les segments qui commencent et finissent par un plein complet avec compteur. Rien n’est stocké : le chiffre se refait à chaque lecture, à partir du journal.

Le détail qui compte. Moins de deux points fiables ? L’écran affiche « — », jamais 0. Un zéro dans une colonne de consommation est un mensonge qui se lit comme une performance.

Votre norme, et votre norme d’hiver

Chaque camion porte sa norme en L/100 km et, si vous le voulez, une norme d’hiver. C’est l’écart qui s’affiche en couleur, pas la consommation absolue : un tracteur à 34 litres peut être parfaitement normal et un autre à 29 litres, une fuite.

Le détail qui compte. La règle d’alerte « écart de consommation » (15 % sur 30 jours glissants) est livrée désactivée, comme toutes les règles. Une norme est une connaissance de patron : tant que vous ne l’avez pas donnée, le produit se tait plutôt que d’inventer un seuil.

L’import du relevé : aperçu, application, retour arrière

Le CSV ou le XLSX de l’émetteur — Afriquia, TotalEnergies, une autre — est lu, montré en aperçu (lignes prêtes, doublons, erreurs), puis appliqué. Le produit se souvient des colonnes de chaque émetteur : le deuxième import ne se re-configure pas. Un import se rembobine entièrement.

Le détail qui compte. Les doublons sont ENREGISTRÉS avec leur statut au lieu d’être écartés en silence : vous voyez ce que le fichier contenait, pas ce que le logiciel a bien voulu en garder.

Les cartes ont un porteur, un plafond et un statut

Numéro masqué, émetteur, tracteur ou chauffeur affecté, plafond mensuel, statut active / bloquée / rendue. Une carte rendue reste dans l’historique avec ses transactions passées.

Le détail qui compte. Le numéro complet n’est jamais réaffiché après la saisie. Un plein fait avec la carte d’un autre tracteur produit un avertissement à l’enregistrement — c’est souvent le premier signe d’un usage à regarder de près.

my.transport.tinycio.ma/fuel
Carburant — journal
août · 14 pleins · 2 anomalies
litres / 30 j
4 820
dépense / 30 j (journal)
62 660
véhicules suivis
6
anomalies
2
DateTracteurStationLitresMontantCompteurSource
12/0812345-A-6AFRIQUIA · Tanger Med4205 460 MAD412 300Carte
12/0812345-A-6AFRIQUIA · Tanger Med4205 460 MAD412 300Reçu · rapproché
09/0823456-B-6TOTAL · Agadir3804 940 MAD298 110Reçu
07/0845678-C-6SHELL · Kénitra3104 030 MADcompteur inférieurReçu
Les deux premières lignes sont le même plein : la carte l’a remonté, le chauffeur a rapporté le reçu. Le produit les a rapprochés, et la consommation ne les compte qu’une fois.

Ce qui vous protège

Une faute de frappe ne détruit pas un parc

La consommation de toute une flotte peut être ruinée par un chiffre de trop sur un compteur. Ici, la faute entre dans le journal mais ne descend pas dans le camion : le compteur du tracteur ne bouge que vers le haut.

Un import se rembobine, il ne s’efface pas

L’annulation d’un import retire ses lignes en nommant son motif, et le fichier reste dans la liste avec son statut. On sait toujours ce qui a été chargé, et pourquoi cela a été retiré.

Ce que nous ne prétendons pas voir

Détection de siphonnage, plein hors trajet : sans sonde de niveau et sans GPS, ces mots seraient du marketing. Ils arriveront avec la télématique, et pas une ligne avant.

Le numéro de carte est masqué partout

Il est saisi une fois et n’est jamais réaffiché en clair — ni dans le journal, ni dans un export, ni dans un e-mail d’alerte.

Ce qui n’existe pas encore

La saisie du plein par le chauffeur depuis son téléphone, photo du reçu comprise, arrive avec l’application chauffeur. Le journal accepte déjà deux sources : le jour où l’application s’active, il en aura simplement une troisième, sans que rien ne change dans vos données.

100 MAD/mois, essai de 14 jours — 50 MAD/mois les trois premiers mois.

Le module fonctionne seul, avec la flotte incluse dans le poste. Avec la Maintenance, le compteur est le même partout : un plein, un passage à l’atelier et un pneu parlent tous du même kilomètre.

Essayer 14 jours

Questions fréquentes

Nous n’avons pas de cartes carburant, tout se paie en espèces. Cela sert quand même ?

Oui : l’import n’est qu’une des deux sources. Un journal tenu à partir des reçus donne déjà la consommation réelle par camion, à condition de noter le compteur au plein — c’est la seule discipline que le module demande. Avec le module Trésorerie chauffeurs, ce même plein payé en espèces devient aussi un justificatif remboursé.

Combien de temps avant d’avoir un chiffre de consommation utile ?

Deux pleins complets avec compteur sur le même camion suffisent pour un premier segment ; un mois de journal donne une moyenne sur laquelle on discute. Tant qu’il n’y a pas assez de points, la colonne affiche « — » : le produit préfère se taire que vous laisser décider sur du bruit.

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