La facture part la semaine d’après
Le temps de retrouver le prix convenu, le bon signé et les kilomètres réels, la mission livrée lundi se facture le lundi suivant. Multiplié par cent missions, cela fait un mois de trésorerie.
Une facture de transport se construit à partir de choses déjà arrivées : une mission livrée, un bon accepté, un CMR signé. Le produit assemble le document, attribue le numéro au bon moment, imprime l’exonération quand elle s’applique — puis suit l’argent jusqu’au règlement, y compris quand il arrive sous forme de traite à quatre-vingt-dix jours.
Le temps de retrouver le prix convenu, le bon signé et les kilomètres réels, la mission livrée lundi se facture le lundi suivant. Multiplié par cent missions, cela fait un mois de trésorerie.
La liste des impayés se reconstitue à la main, en fin de mois, à partir du relevé bancaire et de la mémoire du comptable.
Le client a payé en traite à échéance. Personne ne sait combien il y en a, ni laquelle doit partir à la banque cette semaine.
Vous choisissez les missions à facturer — plusieurs sur une même facture si le client le demande — et le document se construit : trajet, prix convenu, ICE du client, délai de paiement repris de sa fiche.
Le détail qui compte. Le délai vient du répertoire client mais reste modifiable sur la facture : le cas particulier ne doit pas obliger à modifier la règle générale.
Un brouillon n’a pas de numéro du tout. La série est annuelle et continue — la continuité de la numérotation n’est pas un confort au Maroc, c’est une exigence.
Le détail qui compte. L’année vient de la date d’émission : une facture émise le 2 janvier ne retombe pas par accident dans la série de l’année précédente.
Le taux vit sur la ligne, le régime sur le document. Pour l’international, le produit propose l’exonération de l’article 92-35 du CGI et imprime la mention : l’exportateur n’a pas à se souvenir de la formulation.
Le détail qui compte. La proposition s’appuie sur le type de mission ; c’est vous qui validez. Un logiciel qui décide seul du régime fiscal fait porter son erreur à son client.
Quarante mille reçus sur cent vingt-six mille : une ligne s’ajoute, le reste dû se recalcule, la facture reste ouverte. Espèces, virement, chèque, traite — le mode est enregistré.
Le détail qui compte. Le journal ne fait que grandir. Rien n’est effacé rétroactivement : une correction est une écriture de plus, avec son auteur et sa date.
Le statut « en retard de N jours » se calcule à partir du délai de paiement du client, et la relance devient une alerte au seuil que vous avez choisi. Payez, et l’alerte se ferme d’elle-même.
Le détail qui compte. La fiche client affiche le chiffre d’affaires et l’impayé calculés depuis les factures — deux colonnes que personne ne saisit à la main.
Le papier reçu du client entre au portefeuille avec son échéance. Une traite peut couvrir trois factures, deux traites peuvent en couvrir une seule : c’est ce qui se passe réellement, et c’est la seule façon que les comptes tombent juste.
Le détail qui compte. Une traite ne paie pas la facture : elle déplace la date et change d’instrument. La facture cesse d’être en retard sans devenir payée — elle le devient quand le papier est effectivement honoré.
Porté à l’escompte, le papier vous avance de l’argent, la banque prend son agio et vous laisse le risque. Le produit le traite comme tel : pas de second encaissement à l’échéance, un engagement conditionnel visible, et le coût du portefeuille sur douze mois affiché.
Le détail qui compte. Un impayé revenu de la banque rouvre la créance par une écriture inverse et enregistre les frais. Rien n’est « nettoyé » discrètement.
| N° | Client | TVA | Montant TTC | Statut |
|---|---|---|---|---|
| FA-2026-0412 | COSUMAR | TVA | 126 480 | En retard · 32 j |
| FA-2026-0409 | CITRUS SOUSS | EXONÉRÉ | 94 800 | En retard · 18 j |
| FA-2026-0421 | MERCADOMA SL | EXONÉRÉ | 187 200 | Envoyée |
| AV-2026-0007 | MARJANE | TVA | −6 480 | Avoir |
Le numéro est attribué de façon atomique au moment de l’émission. Deux personnes qui valident au même instant n’obtiennent pas le même numéro, et un brouillon supprimé n’en consomme aucun.
Le contenu ne change plus. La correction passe par un avoir, document distinct avec sa série — ce que ferait votre fiduciaire, et ce que demandera un contrôle.
Le commercial peut émettre une facture mais ne peut pas enregistrer son règlement. Ce sont deux droits différents, appliqués à l’écran comme côté serveur.
Enregistrer deux fois la même traite du même tiers reviendrait à compter l’argent deux fois dans la prévision. Le produit refuse le doublon au lieu de laisser la trésorerie mentir.
Le module Traites est optionnel : si vos clients paient par virement, ne l’activez pas. Le prix ne compte que ce qui est allumé.
Non, et nous n’essayons pas. Le produit couvre le cycle d’exploitation — documents, créances, dettes, banque — et fournit les exports à votre fiduciaire. Les écritures restent chez elle.
Oui, avec le détail par mission. C’est le cas normal d’un client régulier : une facture par période, chaque trajet identifié, chaque conteneur nommé.
La devise est portée par le document. Le produit refuse d’additionner des dirhams et des euros dans un total : il affiche les deux sommes séparément plutôt que d’inventer un taux.
أنشئ الحساب، اختر وحداتك، أضف الشاحنات — أول مهمة تنطلق اليوم.